Homeschooling Luxembourg

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L'article publié récemment dans le magazine Baby Info est : ici.

jeudi 21 mars 2013 : Il faut bouger pour apprendre + Scolarisation et mal être social : est-ce lié ?

Lernen braucht Bewegung : il faut bouger pour apprendre

C’est en tout cas ce que démontre Jörg Blech dans son livre <Heilen mit Bewegung> pourtant à l’école on est souvent plutôt assis et il ne faut surtout pas être trop turbulent non ? D’ailleurs les enfants qui « bougent » trop, les soi-disant hyperactifs, on leur donne des petites pilules pour les calmer. Rien qu’entre 1993 et 2006 on est passé de 34 kgs à 1221 kgs par an en Allemagne, soit 50’000 enfants qui peuvent ainsi rester assis bien sage à l’école et apprendre mieux. On a fait passer l’hyperactivité pour un problème génétique alors qu’aucun gène n’ait été trouvé à ce jour. Du reste, le médicament censé résoudre un problème neurologique propre à ces enfants « hyperactifs » a les mêmes effets sur des enfants non hyperactifs, ce qui prouve que ce n’est pas lié à un dysfonctionnement du cerveau (cf Jörg Blech dans un autre livre p.92 ff). Quoiqu’il en soit, si les causes sont médicales, les parents sont soulagés car disculpés et se reposent alors sur la pilule miracle pour résoudre le problème. Enfin, ils croient le problème résolu car en réalité le fait de bouger, faire du sport améliore les capacités de concentration et cognitives et donc facilite l’apprentissage, donc en donnant des médicaments et en empêchant ces enfants de bouger on ne les aide pas à apprendre. En fait ce qui rend hyperactif c’est de ne pas être assez actif. Ne pas bouger assez, regarder trop la télé nuit à la capacité d’attention, les polluants comme la nicotine, les PCB, les hormones de stress des mères traversant le placenta et bien d’autres facteurs psychosociaux… mais prescrire une pilule c’est tellement plus facile, qu’on ne prend même plus la peine de les analyser. Comme dirait ma mère, si les hyperactifs avaient existé quand mon frère était petit, il aurait certainement été drogué aussi et quelles auraient alors été les conséquences sur son développement personnel s’il avait été « anesthésié » de la sorte ?

Scolarisation et mal être social : est-ce lié ?

Je rebondis sur le bilan de Haro ci-dessous sur mireja.org en Suède en lisant cette question parlementaire sur la « Violence croissante auprès des enfants et adolescents ». Les efforts politiques déployés pour résoudre les problèmes de violence sont impressionnants à en croire la réponse du Ministère, ce qui prouve qu’il y a bien des problèmes de violence. La question est, dans quelle mesure y aurait-il moins de violence si on ne séparait pas pour des motifs économiques les enfants de leurs parents trop tôt et si on respectait davantage les enfants en ne leur imposant pas des rythmes qui arrangent les horaires de travail de leurs parents au détriment des besoins biologiques de l’enfant ? D’après le livre de Gordon Neufeld : le lien est évident et j’ai entendu parlé d’autres études allant dans la même direction sur des enfants de l’ex DDR devenu adultes. Justement c’est souvent un argument que l’on m’avance pour justifier la scolarisation, il faut se confronter aux autres, aux groupes, aux problèmes, aux agressions, … pour s’endurcir et survivre dans cette société. Ne serait-ce pas plutôt une manière d’entretenir le mal être et la violence qui en découle plutôt ? Dans les écoles, on apprend rarement à avoir la maturité de gérer ses émotions de manière intelligente, pourtant il me semble que c’est la base essentielle à un épanouissement personnel satisfaisant et des relations harmonieuses et non conflictuelles.

Mercredi 20 mars 2013 : liens + ief et enfant unique

Le modèle suédois…

ici. Bien aimé ce compte rendu sur la politique familiale de la Suède et les causes de ses échecs à partir de la page 9. Beaucoup de choses intéressantes sur l’attachement parental dans la petite enfance et ses effets à long terme.

Enseignement à domicile : question parlementaire...

ici. Je viens d’envoyer un mail à cette jeune député championne de karateka pour comprendre pourquoi elle pose cette question à la ministre de l’éducation nationale sur l’enseignement à domicile, est-elle pour ou contre ? Si seulement elle était pour…

Homeschooling et enfant unique...

Lorsque j’ai commencé à envisager l’école à la maison pour notre fille, une de mes préoccupations était qu’elle était et resterait sans doute une enfant unique. Il me semblait que l’école à la maison était plus indiquée pour les familles nombreuses. Lorsque j’en parlais à J. ayant une famille nombreuse pratiquant le Homeschooling, elle semblait dire qu’au contraire ce serait plus facile pour l’instruction. Effectivement, on s’adapte mieux au rythme d’un enfant unique question apprentissage. Mais je me demandais si un enfant unique isolé d’un groupe par la non scolarisation ne risquait pas de devenir trop égocentrique. Récemment, j’ai lu un livre intéressant où l’enfant unique était mis à l’honneur. Selon l’auteur, les parents ayant des enfants uniques l’étaient souvent parce qu’ils concevaient l’enfant tard et donc ne pouvaient en avoir d’autre et s’ils concevaient l’enfant tard c’était souvent parce qu’ils avaient privilégié leur épanouissement personnel auparavant. Aussi ce genre de parents cherchait souvent à rendre leur enfant autonome plutôt que de le couver afin de pouvoir retrouver plus tôt une certaine liberté qu’ils affectionnaient à la base. De plus l’enfant unique, plus isolé, était forcé de faire plus d’efforts pour s’entourer que des enfants de fratrie qui en ressentait moins le besoin. Au final, il n’y avait pas de si grande différence entre les enfants uniques et les enfants avec des fratries selon les différentes études sociologiques évoquées dans ce livre et la mauvaise réputation des enfants uniques qui était une toute autre histoire il y a un siècle car le contexte était bien différent n’avait plus de raison d’être. Le cas de la Chine est différent car les parents des enfants uniques ne reposent que sur eux pour leur future subsistance lorsqu’ils seront âgés et donc leur mette une pression de réussite énorme.

Un jour j’étais avec I. et sa fille de 4 ans et ma fille avait ramené sa draisienne. La fille de I. avait pris sa trottinette. Elle voulait essayer la draisienne de ma fille mais celle-ci ne voulait vraiment pas lui prêter au point de la faire pleurer. Je n’ai pas forcé ma fille à prêter mais j’ai essayé d’aiguiser un peu son empathie. Finalement après quelques temps elle sembla réaliser la peine qu’elle lui avait causée et elle a bien voulu lui prêter. Entretemps mon amie me disait que justement ce serait bien pour elle d’aller à l’école car en tant qu’enfant unique ce serait bien d’être confronté à d’autres pour apprendre à partager. En fait cet épisode fut douloureux, comme il y en eut d’autres et c’est ainsi qu’elle a appris à partager et maintenant elle partage aussi sans avoir été à l’école et sans avoir de fratrie. Il n’y a pas si longtemps nous avons accueilli trois enfants d’âge divers et leurs parents pour une après midi et tous les jouets étaient à la disposition de tout le monde. A la fin une des mamans a remercié ma fille d’avoir si gentiment prêté tous ses jouets. C’est vrai que je n’avais même pas réalisé à quel point ce sujet ne posait plus de problème.

Lundi 18 mars 2013 : quelques liens intéressants

Jeudi 10 janvier 2013 : l'Association Luxembourgeoise pour la Liberté d'Instruction est créée.

ici : le dossier de dépôt. L'idée n'est pas vraiment de moi mais il fallait que quelqu'un s'y colle. Pour défendre une autre voie et promouvoir l'instruction en famille, tous derrière l'assoc....En fait, même s'il y a quelques familles qui pratiquent le homeschooling au Luxembourg, il semble qu'il n'y ait pour le moment pas grand monde près à s'engager et à militer. Ne présagons pas de l'avenir et il est bien connu qu'il n'est pas nécessaire d'espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer. Au programme des prochains jours /semaines / mois :

Mercredi 12 décembre nous étions chez Jocelyn avec d'autres familles

Nous avons discuté du projet de création d'association : ici

1er rendez-vous avec l'inspectrice: ressenti de la mère

L'accueil fut sympathique et les questions concernant notre métier et notre établissement au Luxembourg compréhensible. En effet, je pense que l'inspectrice cherchait à savoir si nous avions des compétences pédagogiques particulières et si nous étions juste de passage dans le pays. Par ailleurs, elle avait relu notre lettre de motivation où nous avions écrit que nous voulions respecter le rythme biologique de notre fille et ne pas lui imposer des réveils trop matinaux. Elle croyait alors que notre fille se levait à des heures tardives. De nos jours il est tellement normal de ne pas respecter le sommeil des enfants et plus tard celui des adultes que notre position semble presque incompréhensible sans doute. Elle a dit que une maman qui joue avec son enfant ce n'est pas vraiment authentique en voulant dire sans doute que des enfants qui jouent ensemble c'est plus authentique. Dans notre société c'est ce qui se passe mais pour moi ce qui est vraiment authentique c'est des relations et des échanges avec des personnes de tous âges et de toutes sortes comme dans un société. Quand nous observons les groupes de non scos en France, des enfants de tous âges jouent ensemble et se mélangent sans problèmes avec des adultes et tout se passe très bien de manière coopérative. Les petits s'inspirent des grands, les grands aident les petits... Il m'a semblé que notre notion du respect n'était pas vraiment comprise, qu'on nous ramenait toujours vers les rails de l'éducation nationale et ses méthodes pédagogiques avec grande conviction comme si c'était la seule voie possible pour apprendre et là je me dis il y a une grande incompéhension vis à vis de notre démarche. Je ne suis pas pédagogue et pourtant je constate avec ma fille que lorsqu'elle a acquis certaines compétences comme apprendre les lettres, faire du vélo, nager, etc. ce fut à l'issu de périodes intenses de répetition sur des courtes durées et à son initiative. Autrement dit pour moi lorsque on laisse à l'enfant le loisir d'apprendre au moment où il en a envie, il apprend de lui même et très rapidement. En collectivité cela n'est pas possible ou bien rarement. La collectivité permet d'autres expériences et apprentissages et aussi je trouve bien que notre fille fréquente la maison relais (garderie après l'école) de manière assez régulière d'autant plus qu'il n'y a pas d'esprit de compétition et que ce n'est pas trop autoritaire. L'inspectrice semblait inquiète que notre fille ne fasse pas suffisamment d'expériences collectives. Elle a fait remarqué que les sports qu'elle pratiquait était individualistes, elle suggérait de faire des activités de groupe sans relever les points positifs de la danse et de l'escalade. En fait la plupart des activités de groupe avec plus d'interactions débute plutôt vers 6 ans comme le théâtre qui plairait sans doute à notre fille. Comme nous avions exprimé notre souhait de suivre le programme de l'éducation nationale luxembourgeoise, l'inspectrice s'inquiétait de savoir si nous pratiquions l'alphabétisation en francais ou en allemand. Heureusement avec la planète des alphas nous faison les deux. L'insitutrice présente nous faisait remarquer que les enfants francophones, combien même ils avaient fréquenté la maternelle en luxembourgeois, avaient de grosses difficultés en cycle 2 avec l'allemand. Ca fait froid dans le dos car quelque part c'est dire que dès le départ ils sont en échec scolaire et pourtant il me semblait qu'il y avait une réforme à ce sujet car c'est un fait statistiquement reconnu. Finalement la place donnée à l'apprentissage des langues au Luxembourg est très particulier, mais n'est ce pas au détriment des autres compétences et de ce dont la société a besoin. Pour moi la société a besoin de gens créatifs, coopératifs et motivés, l'école fonctionne sur base de soumission et de compétition. Le respect au sens de Alice Miller n'y a pas sa place. Il y a trop de mal être parce qu'on a empêché les individus d'être vraiment eux mêmes. Nous voulons préserver notre fille de tout cela mais pour le faire comprendre aux représentants du système scolaire qui font sans doute aussi de leur mieux en fonction de leurs contraintes, c'est une autre histoire. A suivre...

Compte rendu de notre première rencontre avec notre inspectrice le lundi 10 décembre 2012 : vu par le père

L'inspectrice nous remercie du projet pédagogique que nous lui avons envoyé : ici. Elle nous dit que c’est très bien mais….pour combien de temps pensez vous instruire en famille ? Nous lui répondons que nous n’avons pas prévu de delais dans le temps. Que pour le moment c’est notre décision mais que nous souhaitons que notre fille puisse de plus en plus exprimer son ressentie, son opinion. Elle nous dit que cette instruction en famille est possible jusqu’à ce que l’inspecteur décide qu’il faut scolariser. Elle nous demande un certain nombre de renseignements qui n’ont rien à faire dans le contexte. Depuis combien de temps nous vivons à Luxembourg, nos professions respectives. Je sens pour ma part une hostilité à notre démarche. A la question de savoir si elle connaît ou a déjà eu à faire à d’autres familles pratiquant l’instruction en famille elle nous dit qu’elle à eu à faire à des enfants déscolarisés uniquement ds le cas de retard important des enfants ou pour des familles qui n’étaient que de passage à Luxembourg ou qui quittaient le Luxembourg pour une brève période. Elle nous cite le cas actuel d’un professeur d’université qui part 6 mois au Etats Unis. Assez rapidement la discussion se porte sur la socialisation. Nous sentons qu’elle veut savoir si notre fille est isolée. Nous la rassurons sur ce point en lui disant qu'elle voit très régulièrement d’autres enfants. Dans le cadre de rencontres d’autres familles pratiquant l’ief, ds le cadre de la maison relais, de la danse, de la famille, des amis etc… Elle nous dit que cela n’a rien à voir avec le contexte de la classe et nous lui disons qu’au contraire nous pensons que des relations entre différentes classes d’ages sont très enrichissantes pour les uns et les autres. Elle nous parle de nos horaires et nous demande quand notre fille se lève le matin. Ellle est rassuré qu'on lui dise qu’elle se lève quand sa mère part au travail soit vers 7 ou 8h.  Elle admet la richesse des contacts entre différentes classes d’age et nous dit que justement le 1er cycle permet aux enfant de 4 à 6 ans de se cotoyer. Elle nous dit que sur le projet pédagogique envoyé elle n’a pas senti une trame permettant le travail transversal de matière autour d’un thème. Elle nous cite le thème de noel qui permet le travail des boucles en dessinant des boules, le chant et la musique avec les chansons de noel etc…. Je lui pose la question de la validation des niveaux atteint. Question que je regrette presque instantanément. Il me semble comprendre qu’elle validera le cycle 1 pour entrée en cycle 2. Nous lui disons que nous avions essayé le précoce à Waldorf mais que cela n’allait pas du tout à notre fille et qu’elle pleurait tout le temps pour y aller. Elle demande comment cela se passe avec la maison relais. Nous lui disons que c’est de mieux en mieux mais que le problème demeure la langue qui empêche notre fille de rentrer véritablement en contact avec les autres. Nous lui disons la grande capacité qu’à notre fille à socialiser. Nous lui expliquons l’importance que nous accordons à la motivation et au fait que pour nous sans motivations il n’y a pas d’apprentissage. J’ai l’impression qu’il s’agit d’un dialogue de sourd ou à chaque point d’instruction : lecture, les langues, les mathématiques on nous explique les bonnes pratiques de l’enseignement national alors que tout le monde sait que l’enseignement national ne fonctionne pas. Qu’il laisse sur la touche un nombre très important d’enfants, que le niveau scolaire ne cesse de baisser depuis des années, que le Luxembourg est 27 ième au classement pisa, qu’il y a de gros problèmes de violances à l’école etc…Nous lui disons l’importance que nous attachons au développement de la personnalité, à la confiance en soi, au dévéloppement harmonieux de l’esprit, du corp et des sens. Mme Valnost ne fait que nous renvoyer au socle commun. La fin de l’entretien est occupée par une revue du projet pédagogique que nous avons envoyé par une jeune institutrice en dispense d’enseignement. Cette institutrice a passé du temps à revoir ce projet pédagogique et nous raconte « les bonnes pratique de l’enseignement fondamenal ». Je n’ai ressentie aucune ouverture à notre pédagogie et un simple rappel de la loi et de la meilleure façon « après l’école » bien entendue d’y parvenir. Rendez vous est pris en mars avec l’inpectrice pour le contrôle de notre fille. Alors qu’elle nous proposait un contrôle au bureau départemental j’ai proposé un contrôle à domicile qui me paraît plus « honnête » par rapport à ce qui se passe au quotidien. Je pense que notre fille sera aussi dans son environnement et donc dans un contexte plus Secure.

Rencontre non sco chez Jocelyn mercredi 5 décembre 2012

Nous étions chez Jocelyn hier. Une belle initiative qui va se renouveller rapidement. Nous y avons rencontré un charmant couple germano-estonien qui projette de descolariser leur fille de 2 ans et demi. Il y avait aussi Melissa que nous ne connaissions pas encore. Nous avons parlé des grands thèmes de l'instruction en famille, des inspections et de nos motivations respectives. Un peu aussi de la réunion organisée par la HSLDA à Berlin puisque ce couple y était. Il a été question de créer une association qui puisse nous représenter au Luxembourg puisque rien n'existe pour le moment. Nous nous retrouvons mercredi prochain et cette fois ci Carole sera là.

Rendez vous le 10 décembre 2012 au bureau Régional de L'enseignement fondamental.

Et voilà, notre premier contact avec l'administration de l'enseignement fondamental est programmé. C'est un premier rendez vous sans notre fille. Il y aura une institutrice et l'inspectrice. Premier rendez vous j'imagine pour prendre contact, mettre au point, mettre au clair ?

Ce premier contact fait suite à l'envoi d'un projet pédagogique que nous avons adressé à notre inspectrice. Projet pédagogique qui reprend dans les grandes lignes et par thèmes ce que nous faisons quotidiennement en matière d'instruction.

Nous y avons ajouté quelques photos, consultable en ligne.

Il nous a d'ores et déjà été précisé qu'il y aurait un second rendez vous (je l'espère à domicile) en présence de notre fille et probablement courant février.

La loi précise qu'il est possible d'instruire en famille (IEF).

Bienvenue sur ce site qui a pour but d'informer sur l'instruction en famille au Luxembourg.

Au Luxembourg, comme dans la plupart des pays européens, l'instruction en famille est légale.

Alors, pourquoi instruire en famille plutôt que d'envoyer ses enfants à l'école ?

Apprendre autrement, homeschooling, unschooling....

Actualité

 

 

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